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Les prophéties réalisées... - 19.04.2013

Une preuve de la véracité de la Bible?

La question nous est posée d’une manière péremptoire, en termes mathématiques, par un certain Roger Liebi, de l’ « Appel de Minuit ». Si vous suivez régulièrement les articles de mon site www.eschata.ch , vous savez que, personnellement, j’éprouve une grande sympathie et une réelle attirance pour ce mouvement, bien que je n’en partage pas toutes les doctrines. Donc, Roger Liebi, un enseignant de la Bible passionné, nous présente avec enthousiasme et conviction ses vues sur les « temps de la fin ». Ceux-ci ont commencé vers 1882 déjà, par l’établissement en Palestine ottomane de Juifs fuyant les persécutions du régime tsariste, en Russie. Ces gens n’étaient animés à ce moment-là, pour la plupart d’entre eux, par aucune préoccupation religieuse. C’étaient des Juifs influencés par les courants philosophiques et politiques de l’époque, dont le socialisme. La « question juive », à l’époque, se posait en termes purement « laics » : le peuple juif aspirait à avoir, lui aussi, un territoire national et à marquer de sa présence la terre qui avait appartenu à ses ancêtres avant l’an 135 « de l’ère vulgaire », comme disent les Juifs. La date de 135 après J.C. marque en effet la grande dispersion du peuple juif par les Romains, « aux quatre points cardinaux », dans le monde entier.
 
Une prophétie accomplie parmi bien d’autres figure en Osée 3, verset:4 : Car les enfants d’Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. Ce verset annonce à l’évidence ce long exil du peuple juif de 135 – 1948 ou 1967… Encore aujourd’hui, les Juifs restent « sans sacrifice ».
 
Du coup, une vaste opération de rachat de terres devenues arides et désertes fut entreprise en Palestine ottomane. Les grands propriétaires terriens arabes, habitant en général Le Caire, Damas ou Beyrouth, ne résistèrent pas à l’attrait des prix très généreux que leur offrirent les Juifs pour des étendues désertiques ou des zones insalubres infestées de moustiques et de paludisme. Les premiers kibboutzim s’y établirent donc et payèrent un lourd tribut aux maladies telles que la malaria, avant que l’on voie enfin « le désert refleurir ».
 
Là-dessus, vient la Première Guerre mondiale (1914 – 1918), qui voit la Grande Bretagne et la France conquérir le Moyen Orient. Jérusalem est investie par les Britanniques et, conformément à la « Déclaration Balfour », une politique favorable à l’émigration juive est d’abord menée. En 1920, le Mandat britannique est établi officiellement en Palestine, et les premières révoltes arabes s’opposent à la « mainmise » des Juifs sur la terre d’Israël, Eretz Israel. Cela infléchira la suite de la politique britannique.
 
Tout cela est rapporté d’une certaine manière par notre Bible, notamment dans Esaïe, Ezéchiel, Daniel, Zacharie et aussi dans les Evangiles (Matthieu 24, en particulier).
 
La Deuxième Guerre mondiale (1939 - 1945) éclate, l’Europe est occupée par les Nazis, la Shoah fait 6 millions de victimes juives, pour aboutir à la fondation de l’Etat d’Israël le 14 mai 1948. Aussitôt, les « peuples d’alentour » mobilisent leurs armées bien entraînées. Le petit Etat d’Israël doit aussitôt faire face aux forces coalisées de l’Egypte, de l’Arabie saoudite, du Yémen, du Liban, de la Syrie, de la Jordanie et de l’Irak.  Les Arabes ne parviendront pas à « jeter les Juifs à la mer », ni à effacer Israël de la carte. Au contraire, l’Etat d’Israël sort renforcé de sa Guerre d’Indépendance. Cependant, dès 1949, la vieille ville de Jérusalem est en mains jordaniennes, avec toute la Cisjordanie, tandis que la Bande de Gaza est occupée par les Egyptiens.
 
Jusqu’en 1967, le Mur occidental de l’ancien Temple sera absolument interdit aux Juifs. Ceux-ci le reconquerront en 1967, lors de la Guerre des 6 jours, mais le Général israélien Moshé Dayan, dans une politique d’apaisement, laissera les Jordaniens continuer à contrôler les Mosquées construites sur le Mont du Temple.
 
Voilà donc la situation à laquelle nous sommes parvenus en avril 2013. La conclusion de Roger Liebi, c’est que nous sommes bien parvenus aux « temps de la fin », qui ne signifient cependant pas « la fin du monde ». Le prochain « grand » événement prophétique sera, à mon sens, l’Enlèvement soudain de l’Eglise, après quoi le règne de 7 ans de l’Antichrist se mettra en place. Jésus y mettra fin « par le souffle de sa bouche ». L’Antichrist, également nommé la Bête, et le faux prophète seront précipités dans l’ « étang de feu » tandis que Satan lui-même passera 1000 ans enchaîné dans l’abîme. Jésus et ses saints régneront pendant ce temps sur la Terre. Ce sera le Millenium, un temps de restauration bienheureuse pour tous les peuples.
 
Dès maintenant, pendant qu’il en est encore temps, quelle que soit notre religion, assurons-nous que nous avons bien fait la paix avec Dieu, que nous avons bien reçu Jésus dans notre cœur, comme Sauveur et Seigneur de nos vies.
 
Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise, Jésus revient.
 
Bien à vous.
 
Fred, EEE
          
Patrick Fontaine Franck Alexandre Connaitre Dieu Dieu TV