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Le rhêma, une aide pour la foi? - 23.02.2013

Une promesse de Jésus

Le rhêma, une aide pour notre foi en Jésus
 
Une parole, un rhêma (un verset qui, à force d’être répété avec foi, prend vie dans notre cœur) me revient : « Lorsque vous demandez quelque chose en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez se réaliser (s’accomplir) », dit Jésus (voir Marc 11, v. 24). Qu’en pensez-vous?
 
Moi, à l’origine (les 36 premières années de ma vie), j’ai appartenu à l’Eglise protestante « officielle », ce qui, en fait, m’a passablement compliqué la vie. Un verset comme celui-ci était certes lu et accepté dans une certaine mesure, à titre d’exemple ou d’illustration. On pouvait voir en Jésus une sorte de maître spirituel, un expert en méthode Coué, peut-être, et, à ce titre, « ça pouvait marcher », si on y croyait vraiment, et si on était « raisonnable » dans ses demandes. Au moment de mon instruction religieuse, entre 15 et 17 ans, j’ai eu affaire à un pasteur « barthien » (on parlait beaucoup, à l’époque, de la Dogmatique de Karl Barth, en x volumes, qui s’opposait au libéralisme protestant, mais sans aller jusqu’à la simplicité qui consiste à considérer la Parole de Dieu comme vivante, vraie et efficace). Ainsi donc, je fus invité à considérer comme « légendaires » les récits de la création du monde, les personnages d’Adam et d’Eve, tout en insistant par ailleurs sur l’œuvre de la croix. Jésus, lui, n’était pas une légende, mais les Evangiles ou les Actes pouvaient avoir été « enjolivés » à l’occasion, etc. Je me suis efforcé, pendant un certain temps, de suivre cette voie, mais, du coup, mon adhésion à « ce qui faisait la force » de ces versets, de ces « rhêma » (ou, plutôt, de ces rhêmata, pour respecter la grammaire grecque), devenait plus que problématique. J’y croyais à moitié, j’y croyais par exemple « pour avoir de bonnes notes à l’école », et ça marchait, dans une certaine mesure, en tout cas. Ma foi, cependant, était en réalité beaucoup moins ferme qu’il n’y paraissait.
 
Puis, les circonstances m’ont amené à fréquenter une Eglise évangélique, à m’y faire baptiser avec ma femme, et à découvrir un enseignement tout différent. Jésus est Dieu, et ses paroles sont vivantes et efficaces, elles font autorité. Il est question de Jésus dans toute la Bible, du premier verset de la Genèse à la dernière phrase de l’Apocalypse. On peut donc prier pour un malade, l’amener à Jésus, et Jésus guérit encore aujourd’hui. Jésus sauve les êtres humains du péché et de l’enfer, Jésus guérit les malades, il est venu pour détruire les œuvres du diable, Jésus baptise, Jésus revient.
 
Depuis plus d’une année, nous fréquentons une autre Eglise évangélique, dont nous sommes entretemps devenus membres, ma femme et moi. Les pasteurs y prêchent un message qui a rejoint à coup sûr, jusqu’à présent, les préoccupations de mon âme et de mon esprit. Nous vivons un temps de grâce, a dit modestement en privé l’un de nos pasteurs, alors qu’il était question de la paix et de l’unité régnant dans notre communauté. Et pourtant, le « mur de prière » de notre Eglise nous prouve bien que les problèmes et les difficultés ne sont pas épargnés aux membres de notre Eglise et à leur entourage. Des AVC, des cancers, des cas de maltraitance et des problèmes de travail s’y affichent. Certaines situations sont humainement quasi-désespérées. Mais, pour chacune de ces demandes, croyons par la foi que Jésus a une solution, que Jésus est la solution. C’est difficile de s’abandonner totalement à Jésus, de lui offrir notre existence comme un sacrifice vivant, pour qu’il renouvelle notre intelligence, selon Romains 12, v. 1 – 2. C’est pourtant le début de LA solution que nous indique Jésus.
 
Bien à vous
 
Fred, EEE
          
Patrick Fontaine Franck Alexandre Connaitre Dieu Dieu TV